Mercredi 17 juin

Try again   Fail again Try better Fail better

Stanislas Wawrinka, le magnifique et assez inattendu vainqueur du tournoi de Roland Garros, s’est donc fait tatouer ces mots de Samuel Beckett sur l’avant bras. C’est ce que m’apprend Catherine D. dans le commentaire qu’elle m’adresse. Pour ce qui est de rater de la meilleure façon, bravo l’artiste !

Est-il plus belle devise que celle-là ? Peut-être celle-ci, qui était, parait-il, celle de Jean Van Eyck: je n’espère ni ne désespère, à laquelle je repense souvent, et que m’avait apprise un collègue qui n’en avait plus pour très longtemps et le savait. Ca m’avait beaucoup impressionné.

Plus joyeuse, j’aime aussi beaucoup celle de Groucho Marx: la discrétion est ma devise . Même sur ma carte de visite, il n’y a rien d’écrit !

Une réflexion au sujet de « Mercredi 17 juin »

  1. Il y a sans doute un léger paradoxe à se réclamer de S. Beckett en ayant fort envie de gagner. Mais, bon, c’est ainsi !
    Catherine

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