Mardi 4 novembre

Ne me demandez pas pourquoi je suis devenu moins assidu à la tenue de ce blog, je n’en sais rien moi-même. Mais il se trouve que la nuit dernière, j’en ai pourtant rêvé . Je retournais à l’école pour y suivre des cours de grec moderne, et me disais « ça renouvellera mon blog » !

La semaine dernière j’étais pour quelques jours en Grèce.  Comme je métais  fait piquer mon ordinateur portable avant mon départ, il n’était pas question d’aller sur ce blog! Mais j’avais emporté quelques livres dont j’ aurais volontiers dit quelque chose ici. 

Je n’entends rien au grec moderne, mais aux cours de mes humanités,  l’étude du grec ancien m’a beaucoup plue. Pas au point cependant de souhaiter retourner dans cet établissement dont je garde un souvenir sinistre. Si je rêve de grec moderne, c’est en réalité parce que je n’y retrouve plus mon latin! Je ne dirai pas dans quoi. D’ailleurs peu importe.

Les livres que j’évoquais sont : les Cahiers de guerre de Marguerite Duras, formidable chantier de son oeuvre à venir, L’annulaire de Yoko Ogawa, troublant récit dans le style du meilleur Tanizaki, La lecture assassine, premier texte d’Enrique Vila-Matas, Chéri-Chéri, le dernier roman de Philippe Djian, qui hélas se termine en grand guignol, mais dont j’ai aimé la musique familière pendant les trois quart du livre, Un air de liberté de Chantal Thomas, recueil d’articles bien ficelé sur l’esprit libertin du XVIIIème siècle, et puis Les désarçonnés de Pascal Quignard, superbe d’érudition – en voilà un qui ne perd pas son latin!- et qui comporte plus d’une page admirable sur le thème de la guerre.

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