Samedi 23 mars

Marcela Iacub a toujours deux oreilles! Invitée hier de Ce soir ou jamais, son interview  succédait à un débat confus sur l’inquiétude des français. Les Français ont-ils raison d’être inquiets ?  Ils ne le sont pas assez, répondit Finkelkrault, ce qui ne plût pas du tout à Cohn-Bendit. Insécurité, banlieues, école, formation professionnelle, racisme, chiffres…oui, très bien, très inquiétant tout ça, mais l’oreille de Marcela, s’il vous plait, montre-nous l’oreille de Marcela. C’est d’elle que nous nous inquiétons, que diable ! Allez donc poursuivre cette discution au bar, et laissez nous découvrir la belle et sulfureuse Argentine, nous n’en pouvons plus de l’attendre!

La voici donc, cette oreille ! Ouf, tout va bien ! Pas de perles au cochon. Le personnage, dont on nous rabat tant les nôtres,  n’en avait  pas fait son petit déjeûner. Mais alors ! Ce ne serait  que fantasme ! Pire, ce ne serait  que littérature ! Imposture. Tromperie sur la marchandise. Comme disait Souchon, j’veux du cuir ! Et là on nous sert du mou pour les chats! Décidément, cette créature exagère. Lynchage médiatique, dit-elle fièrement. Non, non, non  (et non  ! ). Ce serait trop bien payé. Qu’on la pende haut et court !

Ecoutez-la donc nous parler de son mail, le fameux mail que brandissaient au tribunal les avocats de sa malheureuse victime, le pauvre DSK trahi par sa fausse Marie-Madeleine. Un mail ironique, nous dit-elle. Fine mouche, la souris ! On ne l’attrappe pas avec du vinaigre. Elle réajuste sans cesse son col roulé. Mais bien sûr! Le petit chauve, le phallus, c’est elle! Elle a donné des verges ( si je puis dire) pour la battre, mais ce n’était que leurre. Du semblant. Pour mieux démontrer la propension à juger et condamner. A condamner surtout pour avoir déclenché une excitation sexuelle générale, à travers l’ouverture d’un trou de serrure qui ne débouchait sur…rien! Très fort.

 

 

 

Une réflexion au sujet de « Samedi 23 mars »

  1. Et moi qui croyais que Marcela avait loupé le « coche » avec son annonce infâme !
    Et on me dit que « or il n’en est rien »?
    Et pour revenir à la contrepèterie du message précédent, voyons voyons,
    Il y a dans la feinte des femmes, … dans l’infante défunte, … l’éléphante infâme, voyons voyons…, et la poésie aussi en a un grain, peut-être ?

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