Mardi 25 décembre

J’ai reçu aujourd’hui en cadeau les lettres de Sigmund Freud à ses enfants, récemment parues en français chez Aubier/Flammarion dans une traduction de Fernand Camon. J’y apprends qu’en 1909, à l’occasion du  mariage de Mathilde, la fille aînée de Freud, l’Association Psychanalytique de Vienne se fendit d’un cadeau: un portrait de Freud peint au cours de l’été 1908, alors qu’il s’était fait raser de près. Contrairement à l’épatante fillette dont j’ai parlé dans mon billet du  6  décembre, qui n’en attendait pas moins de Saint Nicolas,  Mathilde appréciait cet attribut! Elle  renvoya le cadeau, au prétexte qu’elle n’y reconnaissait pas son père sans sa barbe ! A titre de cadeau substitutif, elle accepta  cependant un couvert d’argent et d’or…

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