Jeudi 26 décembre

Fin de l’année presque, en écoutant le dernier CD de Souchon.

On a presque poussé la porte / Presque passé sous le porche….C’est presque toi, presque moi / Ces amoureux dans la cour / C’est presque nous, presque vous / C’est presque l’amour
Les chansons de Souchon envoûtent comme un parfum, comme une une vapeur, une brise qui vous enveloppe en douceur, vous transportent ici et là : Ici les petites Ralph Lauren, là les capuches se dandinent…, elles réveillent l’âme fifthies: 4CV Renault, 203 Peugeot,… Dans les montagnes algériennes, la Picardie est belle…,  elles jouent Debussy, Gabriel Fauré, Berry Chuck, Hallyday Johnny…, alors on se demande ce que l’on devient, ce qu’on va faire avec le jour qui vient, la mélancolie, la jolie jolie, elle nous garde ainsi ouvert la nuit…

Il y a parfois du Souchon, mais aussi du Cabrel, du Nougaro, du  Gainsbourg, du Dutronc ou du Lapointe dans l’inattendu et épatant tir groupé que vient de balancer mon ami Daniel Van der Gucht, en publiant coup sur coup trois recueils de poèmes et chansons : Robert va te coucher (illustré par Pascal Courcelles), Pourquoi je n’écris plus de poésie (illustré par Xavier Noiret-Thomé) et enfin Sous influence (illustré par Damien De Lepeleire), où toutes ces influences sont assumées . J’adore le pot-pourri que voici:

Ca balance pas mal à Paris / Je peux pas dormir, je fais que des conneries/ Les cheveux blonds les cheveux gris/ ILs m’entraînent au bout de la nuit/ Devant moi marchait Nathalie/ Elle croyait que j’étais James Dean/ C’est une romance d’aujourd’hui/ Mais un vrai tango d’origine/…De l’autre côté de mon âme/ Où sont les femmes, les femmes, les femmes? / Besoin de personne / Quand la musique est bonne, bonne, bonne ! 

Certains de ces poèmes ont été mis en musique par son ami André Goldberg. Sur le site de Fance-Culture, on peut aussi trouver quelques textes de Daniel lus par le formidable Jacques Bonnaffé.

Parmi tous les projets que j’ai entrepris et que j’ai laissés en chemin, il y a eu quelque chose que ça me donne presque l’envie de reprendre:  le faux hit parade d’une centaine de chansons faisant partie de la bande-son de mon existence. J’ai dû  rédiger le commentaire de  la moitié d’entre eux, et puis, Dieu sait pourquoi, je n’ai pas poursuivi.

 

 

 

 

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