Jeudi 25 février

Rien à ajouter. C’est l’intitulé de la chronique, toujours marrante, d’Alex Vizorek , que j’écoute de temps à autre le matin sur la première. Rien à ajouter, sauf que, ah oui… et c’est parti pour Vizorek et sa cueillette des perles de l’actualité du moment.

Sur le même mode, je pourrais dire que j’e n’ai rien à ajouter, sinon ceci que ce sera exotique, et carrément épatant quand, en bordure du Zwin, on pourra apercevoir, dans leur tenue jaune fluo et quelques chaînettes à leur pieds, les heureux  pensionnaires du Guantanomo light de Knokke-Heist, que nous promet, dans un élan humanitaire émouvant – naturellement  financé par la Fortis et avec la bénédiction de la NVA –  le bourgmestre de cette pauvre commune déjà assiégée par les oiseaux migrateurs. Un Guantanamo sans torture.  Ben voyons! Honni soit qui mal Lippens.

Je n’ai rien à ajouter sauf qu’on ne pourra que s’émerveiller du zèle de  la ministre de la Santé, la charmante Mme Maggie de Block, qui,  dans un souci  plein de sollicitude pour notre équilibre mental menacé, va sans tarder mettre bon ordre dans le champ de la psychothérapie, cette autre jungle de Calais. La chasse aux psychanalystes clandestins sera réjouissante.

Je n’ai rien à ajouter sauf que, à l’horizon des événements, celui de l’astrophysique, ça se bouscule avec la découverte des ondes gravitationnelles. Mais ce qui préoccupe Hubert Reeves, entendu ce matin sur les mêmes ondes dans l’excellente et joyeuse émission Entrez sans frapper, c’est surtout la disparition des vers de terre! C’est que ceux-ci, si je puis dire, tombent comme des mouches. Ou plutôt comme des abeilles, et pour les mêmes raisons, à savoir les pesticides. 95 °/° de la belle famille des vers de terre seraient d’ores et déjà disparus, au nez et à la barbe de toutes les sociétés protectrices des animaux.  Problème: les vers de terre sont aussi précieux que les abeilles transporteuses du pollen, car ils oxygénisent les sols, qui sans eux deviennent irréversiblement infertiles.

Je n’ai rien à ajouter sauf que, comme disait Marcel Havrenne, le principal reste donc à dire. Mais d’autres viendront, qui ne le diront pas non plus!

 

 

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